M. A. , notre entrepreneur portugais, est super rapide. Je savais qu'il couperait aujourd'hui une énorme branche du marronnier qui est devant notre portail et qui gêne l'accès des gros camions.
Quand j'ai entendu le premier bruit de sa tronçonneuse, je suis aussitôt sortie de ma maisonnette en saisissant l'appareil photo, mais déjà une partie de la branche était tombée dans son camion. Un de ses ouvriers était monté sur la branche supérieure en la retenant par une corde. Qu'il est agile ! Vu la grosseur de la branche, M. A. a dû la couper en plusieurs fois.
Cela m'a fait un pincement au cœur pour ce marronnier centenaire. Ce n'est pas une chose que l'on coupe. C'est le temps qui a permis à cette branche de se développer que l'on supprime. Je sais que la ville avait déjà programmé la suppression de tous les marronniers qui bornent notre avenue car ils sont malades. C'est donc une question de temps. Mais ces marronniers font un écran de verdure si agréable en été devant notre maison. J'aime beaucoup leur touffe. Ce que l'on a coupé pour un bon déroulement des travaux, certes ce n'est qu'une branche, mais c'était une branche magnifique, puissante et têtue...
vendredi 1 avril 2011
mercredi 30 mars 2011
Premières pelletées de béton
Les maçons ont achevé de dégager la base du mur sur deux angles de la maison. Ils voulaient faire un troisième coin mais ça me paraissait beaucoup en une seule fois. J'aurais accepté un troisième point au milieu du mur opposé, mais avec trois angles sapés simultanément, je voyais déjà la maison par terre. L'architecte alerté a bien voulu m'appuyer. Va donc pour deux angles, deux portions de mur qui ne reposent plus que sur de l'air...
Ils ont commencé par couler hier une semelle en fond de tranchée. Puis après avoir dûment ferraillé ils ont pu remplir un coffrage de béton.
Le coffrage se termine par une sorte d'entonnoir. Ceci permet de remplir sans vide au sommet. Il faudra juste casser un petit peu de trop plein lors du décoffrage.
Ils ont commencé par couler hier une semelle en fond de tranchée. Puis après avoir dûment ferraillé ils ont pu remplir un coffrage de béton.
Le coffrage se termine par une sorte d'entonnoir. Ceci permet de remplir sans vide au sommet. Il faudra juste casser un petit peu de trop plein lors du décoffrage.
Repli dans la maisonnette
Le bruit du marteau piqueur m’a chassée de la maison. Avec notre plancher non isolé, le bruit est intenable. On a donc déménagé notre iMac dans la maisonnette qui se situe de l’autre côté du jardin, pour que je puisse y travailler dans un calme relatif. C’est dans cette maisonnette de 30 m2 (plus une mezzanine de 10 m2) que l'on va devoir vivre à trois (nous deux et Paul) pendant les travaux. Comme on ne touche pas la chambre de Matthieu, il pourra y rester assez longtemps. Après ? Je ne sais pas trop...
La machine à laver et le piano y sont déjà. Nous avons de la chance d’avoir des voisins charmants. Deux d’entre eux ont aidé Jacques et Matthieu le week-end dernier pour déménager le piano de la maison principale vers la maisonnette. Heureusement notre jardin est vite traversé ! Pendant que les ouvriers s’occupent de la fondation, d’ici un mois, nous allons ainsi déménager petit à petit.
Je fais donc maintenant sans arrêt l'aller et retour entre nos deux maison. Je me rends compte que le centre principal de la maison était notre iMac. Je me sens bizarre de ne pas l’avoir dans la maison. Il y a un vide énorme sur notre bureau… C’est fou la place que prend l’ordinateur dans la vie d’aujourd’hui. Cette séparation me désoriente un peu. C’est même en faisant cuire les pommes de terre que j’écris ce journal. C’est bien dangereux… Je vais vite retraverser le jardin pour éteindre le feu à temps !
La machine à laver et le piano y sont déjà. Nous avons de la chance d’avoir des voisins charmants. Deux d’entre eux ont aidé Jacques et Matthieu le week-end dernier pour déménager le piano de la maison principale vers la maisonnette. Heureusement notre jardin est vite traversé ! Pendant que les ouvriers s’occupent de la fondation, d’ici un mois, nous allons ainsi déménager petit à petit.
Je fais donc maintenant sans arrêt l'aller et retour entre nos deux maison. Je me rends compte que le centre principal de la maison était notre iMac. Je me sens bizarre de ne pas l’avoir dans la maison. Il y a un vide énorme sur notre bureau… C’est fou la place que prend l’ordinateur dans la vie d’aujourd’hui. Cette séparation me désoriente un peu. C’est même en faisant cuire les pommes de terre que j’écris ce journal. C’est bien dangereux… Je vais vite retraverser le jardin pour éteindre le feu à temps !
C'est parti !
Et voilà c'est parti !
Dès 8 heures moins dix, le patron est arrivé avec ses deux ouvriers. Les présentations ont été rapidement faites et avant dix minutes le premier coup de pioche était donné dans la cave.
Il s'agit de descendre les fondations et ménager une hauteur sous plafond compatible avec ma taille supérieure à la moyenne.
Premier problème : en début d'après-midi le camion de l'entreprise est venu déposer sacs de ciment et sable. Mais le vérin est resté bloqué : impossible de redescendre la benne. Le Toyota était encore sous garantie mais le dépanneur n'est arrivé que vers 18 heures. Et est resté impuissant !
Dès 8 heures moins dix, le patron est arrivé avec ses deux ouvriers. Les présentations ont été rapidement faites et avant dix minutes le premier coup de pioche était donné dans la cave.
Il s'agit de descendre les fondations et ménager une hauteur sous plafond compatible avec ma taille supérieure à la moyenne.
Premier problème : en début d'après-midi le camion de l'entreprise est venu déposer sacs de ciment et sable. Mais le vérin est resté bloqué : impossible de redescendre la benne. Le Toyota était encore sous garantie mais le dépanneur n'est arrivé que vers 18 heures. Et est resté impuissant !
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